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Philippe Ameller

Architecte DPLG, ingénieur HQE. Membre de l'Académie d'architecture depuis 2016. Après maths sup et maths spé, intègre l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, dans l'atelier d'Henri Ciriani. Diplômé en 1982, débute aussitôt son activité par le concours du ministère des Finances à Bercy, pour lequel il obtient le 3e prix. Collabore en qualité d'associé à l'agence de François Monnet puis de Christiane Schnmuckle-Mollard, avec qui il signe quelques projets d'équipements publics dont la bibliothèque du Patrimoine et le commissariat de la place des Invalides. Fonde l'agence Ameller & Dubois avec Jacques Dubois en 1990.

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Jacques Dubois

Architecte DPLG. Bachelier littéraire titulaire d'un CAP de mécanique automobile, poursuit sa route via la faculté de Nanterre en DEUG d'histoire, puis l'université d'Orsay, avant d'intégrer l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, dans les Unités pédagogiques d'architecture n°4 puis n°6. Obtient son diplôme d'architecte en 1985, agrémenté d'une solide réputation de trompettiste de fanfare des Beaux-Arts. Travaillant comme architecte indépendant, il réalise des études d'urbanisme sur la Plaine-Saint-Denis avec Jean Laberthonnière, avant de fonder l'agence Ameller & Dubois avec Philippe Ameller.

Fondée à Paris en 1990, l’agence Ameller Dubois & Associés est active dans la conception et la construction d'équipements publics complexes et d'immeubles pour le secteur privé. Plus de quarante collaborateurs participent chaque année à une vingtaine de concours nationaux et internationaux, au développement des projets et au suivi des chantiers.

Ce site présente ces collaborateurs et leur production récente, accompagnée de quelques projets plus anciens, révélateurs d’une pratique, d’un parcours, d’une évolution.

 

L’architecture conçue par l’agence est sensible à l’exigence morale de notre métier, dans sa dimension d’usage comme dans les valeurs esthétiques qui accompagnent toute réalisation. Chaque projet détermine un vécu quotidien dont le cadre se doit d’être irréprochable et de véhiculer une image qui favorisera chez chacun un sentiment d’élévation.

Nous sommes sensibles à l’idée que l’architecture s’impose aux autres et que cette responsabilité majeure nous oblige. La conscience de cette nécessité morale, basée sur une idée partagée de l’usage et de la beauté, nous amène à penser que l’architecture peut rendre meilleurs par des émotions simples perçues par tous.

Trouver cet équilibre dans le projet, soumis à l’évolution accélérée des modes de vie, des matériaux, des programmes et des enjeux économiques ou des exigences environnementales nous conduit à faire évoluer notre vocabulaire architectural progressivement, de manière continue, pour l’adapter à ces attentes nouvelles, loin de tout dogmatisme.

Écouter et comprendre, même dans le compromis indispensable à toute synthèse, permet d’atteindre une réponse juste que la présence physique réussie du bâti manifestera comme une évidence.